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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 10:58

   Devant le succès de l'article sur les masques mortuaires publié en février dernier, l'équipe du blog de Julien Petitjean a décidé de renouveler l'expérience en comparant de nouveaux masques avec un portrait d'époque du féfunt fait d'après modèle vivant, d'autres séries sont déjà en cours de préparation !

      

William Blake (1757 - 1827)

 

  William Blake (1757 - 1827)

 

   Rictus à la Beethoven que l'on retrouve souvent chez les cadavres (exemple : Newton). Les jeux d'ombres pour la prise de vue du masque est d'une remarquable mais inquiétante beauté.

     

Eugène Carrière (1849-1906)

 

  Eugène Carrière (1849-1906)


   Le peintre Eugène Carrière semble avoir plutôt bien réussi son autoportrait (heureusement vous me direz, sinon, il n'avait plus qu'à changer de métier !

     

Richard Wagner (1813 - 1883)

 

  Richard Wagner (1813 - 1883)


   Il est troublant de constater que dans la mort, le compositeur Richard Wagner est plus souriant que vivant ! Encore un cas de masque mortuaire particulièrement expressif.

 

   

 Marie Antoinette de Bourbon (1755 - 1793)

 

  Marie Antoinette de Bourbon (1755 - 1793)


   Selon la légende, Madame Tussaud, qui vivait à Paris lors de la Révolution Française a profité de la pause de midi des fossoyeurs de Marie Antoinette, après son exécution pour obtenir ce magnifique moulage. Peu après, pour d'autres raisons, elle y échappera de justesse ! On note le contraste entre la fière allure qu'elle arborait sur ses portraits et l'attitude résignée que l'on retrouve sur son masque ainsi que sur le dessin de David la représentant sur le chemin de l'échaffaut...

      

 George Washington (1732 - 1799)

 

 George Washington (1732 - 1799)


   Troublante coïncidence entre ce portrait du 1er président américain et son masque  mortuaire où celui-ci a les yeux ouverts. Même rictus. On croirait qu'il va parler. Il va falloir, espérons, attendre beaucoup d'années avant de pouvoir effectuer la même comparaion chez son actuel successeur !

 

   

  Isaac Newton  (1643 - 1727)

 

   Isaac Newton  (1643 - 1727)


   Bien que les portraits existants de Isaac Newton soient assez peu ressemblants les uns aux autres (voir article : Quelle tête avait Mozart ?) L'attitude renfrognée qui caractérisait le savant à la pomme se retrouve aisément sur son masque mortuaire où son visage semble tuméfié.

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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 00:07

                                                                                         On l'a vu la dernière fois apparaître en public aux victoires de la musique (dont il est l'artiste le plus titré) il y a à peine 15 jours. On a appris récemment qu'il avait reporté une série de concerts en avril, on osait espérer une rémission de la maladie... Mais en cette fin de journée : Le couperet tombe. Alain Bashung nous a quitté.

   Alain Bashung parlait souvent de sa grand-mère chez qui il avait été élevé en Alsace. De mon côté, j'associe mes premiers souvenirs d'Alain Bashung à ma grand mère à l'époque du tube "Gaby oh Gaby" en 1980, ma grand-mère s'appelant Gaby je pensais que la chanson lui était dédiée ! Double coïncidence : La première fois que j'entends cette chanson à la TV dans une des regrettées émissions de Stéphane Collaro, j'étais chez ma tante, dont justement le prénom est aussi cité dans la chanson : Mauricette

   On dit souvent que "Gaby oh Gaby" est son premier tube, pourtant, il avait déjà une longue carrière derrière lui. On l'a vu chez Denise Glaser en 1969 avec "Les romantiques". En écoutant le disque, on peine à reconnaître sa voix. En 1973 il joue même Robespierre dans la fameuse comédie musicale "La Révolution Française" dont c'est au moins la troisième fois que j'y fais allusion, je vais bien finir par y consacrer un article complet !

   Après une assez longue absence des ondes, il fit un retour fracassant avec "Osez Joséphine". Puis se sont enchaînés quelques tubes, "Ma Petite Entreprise", "Madame Rêve"... "Ma petite entreprise" n'a pas été un tube spécialement foudroyant au moment de sa sortie, toujours est-il que c'est son morceau qui a été la plus réutilisée par la suite notamment dans des messages publicitaires ou des productions cinématographiques.

   Ultime oeuvre discographique, ultime triomphe daté d'il y a environ un an suite à une collaboration avec Gaëtan Roussel (de Louise Attaque) : l'album "Bleu Pétrole" et le tube "Résident de la République".

   Alain Bashung garde l'image d'un personnage extrêmement respecté de la scène rock française. Tout en restant toujours "Dans le coup" sans jamais tricher. Il est d'ailleurs (avec Alain Chamfort, un autre Alain) un des rares chanteurs masculins à avoir travaillé avec Gainsbourg... Belle prouesse pour un chanteur qui s'est fait connaître du grand public au cours des années 80. Beaucoup d'artistes ayant émergé au cours de cette décennie ne s'en sont pas remis. 

   Alain, si tu nous lis...

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22 février 2009 7 22 /02 /février /2009 16:48

   Il est intéressant d'étudier les masques mortuaires d'hommes célèbres dont on n'a pas de photographie, et de les comparer avec des portraits d'eux (faits d'après modèle vivant). C'est ce que je vous propose de faire aujourd'hui dans cet article beaucoup plus ludique que morbide.


   Dans le temps, il était coutume de faire un masque mortuaire d'un trépassé. Sans doute pour garder une trace de son visage en attendant qu'on invente la photographie. Voici un florilège d'hommes célèbres dont on a réalisé un masque mortuaire resté intact de nos jours :


   
  Antonio Canova (1757-1822)   Antonio Canova (masque mortuaire)


   Bien que je n'ai pas réussi à trouver un portrait du sculpteur Antonio Canova "vieux" (il est décédé à 65 ans) qu'il aurait été plus commode de comparer au masque mortuaire, on reconnait très aisément certains traits de son visage allongé.

 

    Beethoven_masque_mortuaire.jpg 

 Ludwig Van Beethoven

(1770-1827)

 Ludwig Van Beethoven

(masque vivant)

 Ludwig Van Beethoven

(masque mortuaire)

 

   L'expression très grave caractérisant les portraits du compositeur Ludwig Van Beethoven est encore plus explicite sur son masque mortuaire fait de son vivant que l'on peut voir au milieu ci dessus. Le vrai masque mortuaire lui, présente un visage beaucoup plus creusé.

   
  Hector Berlioz (1803-1869)   Hector Berlioz (masque mortuaire)


   Même mort, le compositeur Hector Berlioz, si l'on en croit son masque mortuaire, n'a rien perdu de sa superbe.

   
  Blaise Pascal (1623-1662)    Blaise Pascal (masque mortuaire)


   Le visage caractéristique du savant Blaise Pascal, pionnier de l'informatique, est facilement reconnaissable, que ce soit sur son masque mortuaire ou sur les différents portraits existants de lui notamment sur les ex billets de 500 balles.

  Robespierre_Vivant.jpg
 
  Maximilen de Robespierre (1758-1794)   Maximilen de Robespierre (masque mortuaire)


   Quelle belle robe, est-ce Pierre qui l'a cousue ? Blague à part, l'expression presque androgyne caractérisant les représentations du terroriste  Maximilien de Robespierre ne rendent pas aisée l'entreprise de l'imaginer tel qu'il devait être vivant. En revanche, le masque mortuaire semble criant de vérité. Les défauts que l'on trouve au niveau de la mâchoire sur le masque sont dues à la blessure que le tyran s'est infligée lors d'une tentative de suicide le IX termidor avant d'être à son tour décapité.

  Franz_Schubert_Vivant.jpg
 
  Franz Schubert (1797-1828)   Franz Schubert (masque mortuaire)


   On reconnait aisément le visage de Franz Schubert même sans ses lunettes sur le masque mortuaire du compositeur génial mort encore plus jeune que Mozart (31 ans).

    
  L'aiglon (1811-1832)   L'aiglon (masque mortuaire)


   Malgré la maigreur dont était affublé le jeune homme au moment de sa mort, Je parie 15 € que les portraits représentant l'Aiglon sont extrêment flatteuses comparé au masque mortuaire qui lui ne peut mentir. Au delà de la maigreur, le long menton, les grand yeux bridés et le grand nez rappelant étrangement le pharaon Aménophis IV sont des caractéristiques fortement aténuées sur les portraits. Celà, sans doute par peur de représailles de la part de son empereur de père !

   
 Alban Berg (1885-1935)  Alban Berg (masque mortuaire)


   Bien que cet article est censé ne présenter que des hommes dont on n'a pas de photographie, j'ai décidé de dérroger à ma propre règle concernant le compositeur Alban Berg tant son masque mortuaire reflète à merveille l'expression de son visage.

Pour aller plus loin :

http://www.undyingfaces.com

   Le site pre-cité recence un nombre impressionnant de masques mortuaires de toutes les époques. Si vous êtes passionné de masques mortuaires, je vous le recommande vivement !

Suite de l'article

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 07:59

   Dans la famille Blanc, il y a Michel, Eric, Christian,  Jean-Pierre, Dominique... Aujourd'hui, nous allons pleurer Gérard parti subitement ce week end. Gérard avait eu de sérieux problèmes cardiaques au mois d'octobre dernier, mais rien ne laissait présager qu'il nous quitterait aussi brusquement dans la nuit de samedi à dimanche dernier à l'âge de 61 ans seulement des suites d'une hemorragie.

   Gérard Blanc c'est avant tout les Martin Circus dont l'histoire ne retiendra malheureusement que 2 morceaux : "Marylène" piètre reprise de "Barbara Ann" des Beach Boys mais surtout "Je m'éclate au Sénégal", magnifique morceau de pop française comme on savait si bien le faire au début des années 70. Je regrette que l'image qu'il reste des Martin Circus ne soit pas suffisament prise au sérieux. Leurs interventions dans les films des Charlots ("Les bidasses en folie", "Les bidasses en vadrouille" dont la musique signée Martin Circus entra dans les chats américains...) en est en partie responsable.

   Les Martin Circus participèrent également activement à l'élaboration du fabuleux Opéra Rock "La Révolution Française" dont je vous ai parlé dans un autre post et qui fera probablement l'objet d'un post à lui tout seul d'ici quelques temps, et qui remporta un grand succès lors de sa création au Palais des Sports en 1974 et dans laquelle il jouaient le rôle... du tiers état. C'est l'extrait musical que je vous propose d'écouter dans ce post nécrologique :

 


   A partir de 1975 ils firent appel aux services du chorégraphe américain Amadéo pour pimenter leurs prestations scéniques. Amadéo leur proposa par exemple d'agrémenter a mise en scène de leurs spectacles par la présence de 4 magnifiques danseuses, les "Marylène" qui furent aux Martin Circus ce que les "Claudettes" étaient à Claude François.

   Malheureusement, cette aventure se termina en 1980 avec la dissolution du groupe qui ne survécut pas longtemps à Claude François.

   On se souvient tous du succès phénoménal que rencontra le titre "Une autre histoire" en 1987 qui relança de manière éphémère la carrière de Gérard Blanc. On se souvient également du fameux clip d'"Une autre histoire" où l'on voyait Annie Pujol, sa compagne de l'époque et accessoirement potiche dans l'émission "La Roue de la Fortune", danser seins nus dans le désert !

   Pendant toutes ces années et jusqu'à nos jours(*), Gérard Blanc ne resta jamais inactif et enchaîna les albums à une cadence moyenne d'un tous les 4 ans mais dont le succès ne resta que confidentiel.
 


  (*) Le jour de son trépas, Gérard Blanc travaillait encore sur son prochain disque.

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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 12:04

   Horst Trappert idole des maisons de retraite nous a quitté hier, à Münich, où il faisait règner l'ordre. L'acteur aux yeux globuleux, héro de la série au rythme éffréné Derrick déclinée à plus de 280 épisodes(1) inoubliables tournés de 1973 à 1998 est mort hier 15 décembre à l'âge de 85 ans. Nous n'oublierons pas son charisme et son rôle dans le chef d'oeuvre du 7e art dont il était le héro qu'est Derrick contre Superman, son unique rôle au cinéma.
   Nous ne savons pas encore si Julie Lescault et Navarro assisteront aux obsèques...


(1) 281 au total
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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 12:47

   A l'instar d'un Paul Belmondo ou d'un Anthony Delon vivant dans l'ombre de leur père célébrissime, Guillaume Depardieu devait sans doute se dire "Pas facile d'être fils de". Je défie quiconque de me dire qu'il n'a pas été tenté de faire la comparaison avec le père (*) en visionnant un film où il apparaissait. Difficile donc d'avoir un jugement objectif sur les talents d'acteur du gaillard écrasé par la notoriété du daron (*).

   De son vivant, Guillaume Depardieu n'a cessé d'être traîné dans la boue passant pour un looser comparé à son Gérard Depardieu de père, sans talent et pistonné. Pour couronner le tout, ses problèmes de santé consécutifs à son accident de moto ont bien failli l'achever et il n'est pas impossible qu'ils ne soient pas étrangers à sa vulnérabilité face au mal foudroyant qui l'a emporté. En résumé, son bref passage de 37 années parmi nous n'aura pas été une partie de franche rigolade.

   Alors voilà : Guillaume Depardieu était il un grand acteur ou pas ? J'entendais hier un réalisateur (dont le nom m'échappe) dire que Guillaume Depardieu était un des acteurs les plus doués de sa génération. La question du jour est de savoir si on a attendu sa mort pour reconnaître qu'il était un grand acteur, si on le dit parce qu'il est mort et que les morts ont toujours toutes les qualités ou s'il l'était vraiment. Je ne donnerai pas mon avis sur la question et j'attends vos impressions sur le sujet.

   En hommage, retrouvez un très beau duo Juliette / Guillaume Depardieu " Une lettre oubliée " (**) en cliquant ici :

 





(*) Gérard Depardieu pour ceux qui ne sont pas super perspicaces...
(**) Je pense personnellement que si Juliette lui a proposé d'interpréter ce duo à ses côtés, ce n'est pas uniquement parce qu'il est le fils de Gérard Depardieu...
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 14:00

   Il y a aujourd’hui 30 ans, Jacques Brel mourait dans d’atroces souffrances des suites d’un cancer du poumon. Il faut dire qu’à l’époque les campagnes de prévention contre le tabagisme n’étaient pas aussi répandues qu’aujourd’hui, et le cas échéant peut être serait-il encore en vie, et aurait 79 ans.

 

   Mais on ne va pas refaire l’histoire de la chanson belge. Toujours est-il qu’il en est le meilleur représentant, bien que la concurrence soit rude, jugez plutôt : Johnny Halliday, Salvatore Adamo, Annie Cordy, Frédéric François, Plastic Bertrand… Aujourd’hui on peut dire qu’aucun chanteur francophone ne lui est arrivé à la cheville depuis (à part peut être Charles Aznavour et Juliette) en désespoir de cause, certains ont repris (*) ses morceaux, de manière plus ou moins lamentable, citons Florent Pagny, Thierry Amiel, Richard Anthony, Natacha Atlas, Patrick Bruel, Sting, Michel Delpech, Zebda, Michèle Torr... Certaines reprises cependant ont été plutôt réussies par exemple « Ne me quitte pas » par Nina Simone ou « Au suivant » par M. « Ne me quitte pas » est considéré comme un grand classique de la chanson française, pourtant à sa sortie en 1959 elle est passée complètement inaperçue. Jacques Brel l’a réenregistrée en 1972 de manière magistrale, ayant peaufiné au cours des années son interprétation lui donnant plus d’épaisseur, et là ce fut un triomphe (sur les ondes, car cela faisait longtemps qu’il avait dit adieu à la scène ! (**)). C’est ce second enregistrement que l’on entend de nos jours à la radio.

 

   Parlons plutôt de la mort (***), vu que c’est aujourd’hui l’anniversaire de la sienne (****). Comme beaucoup de ses congénères (Brassens par exemple, que je continue pourtant à préférer à Brel), Brel était obsédé par la mort. Elle est omniprésente dans son œuvre (« La mort », « le moribond », « le dernier repas », « Fernand », « Jojo », « La chanson de Van Horst », « Le tango funèbre », « J’arrive »…), même dans des chansons n’en parlant pas directement (« Ne me quitte pas », « les vieux », »Au suivant », « Ces gens là », « Vieillir », « Les Marquises »).

 

   En fait, Jacques Brel n’est pas directement mort d’un cancer du poumon mais d’une embolie pulmonaire faisant suite à un acte de colère ou Brel quitta brusquement l’hôpital parisien où il était soigné, pour retourner aux Marquises, lassé par la traque incessante de paparazzi qui allaient jusqu’à se déguiser en blouse blanche pour faciliter leur accès ! Finalement, Il dut revenir en urgence peu après à l’hôpital de Bobigny où il mourut… D’une certaine manière, ces paparazzi ont accéléré la fin de l’artiste et nous aurions commémoré les 30 ans de sa disparition un petit peu plus tard…

 

   Mais derrière lui, Brel laisse une œuvre immense qui continue à servir d’exemple à nombre de nos contemporains, moi y compris, bien que j’ai honte d’avouer que je me souviens très bien de la mort de Claude François cette année là, mais pas du tout de celle de Brel. Cette œuvre immense, intemporelle, fait qu’en nous, il ne mourra jamais vraiment. (*****)

 

(*) Beuglé devrais-je dire pour quelques uns !

(**) 1967

(***) Mais pas comme on parle d’un fruit !

(****) On la fête pas, on la commémore.

(*****) Je parle bien sûr de Jacques Brel, pas de Claude François !

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 15:01

   Après Jacques Brel (voir article SOS Pagny chante Brel) c'est au tour de Georges Brassens, El Maestro, d'être massacré. Dimanche d'il y a une semaine, je fus convié dans un bar à Metz(*) pour participer à un spectacle regroupant tous les élèves de ma prof de chant(**). Chaque élève devait y chanter 2 chansons "connues" (ce qui n'était plus trop dans mes habitudes ces dernier temps, mais soit).

   Ma prof de chant me propose de chanter un Polnareff et un Brassens. Je choisis donc de chanter "L'amour avec toi" de Michel Polnareff et "Le vin" de Georges Brassens.

   Le soir même, j'arrive donc dans le bar en question déguisé en Polnareff, accoutrement que je conserve pour toute la soirée ce qui me valut plus que jamais quelques demandes d'autographes et demandes d'être pris en photos avec moi.

   Arrive la fin de la soirée, c'est à mon tour. Je chante Polnareff, tout va bien. Par contre pour Brassens ce fut une véritable cata. Arrivé au dernier couplet... Le trou de mémoire... plus rien ! D'habitude dans ce genre de circonstances, j'arrive toujours à trouver une pirouette pour m'en sortir, ou de continuer sur ma lancée en disant n'importe quoi, mais là rien, le blanc. J'essaye de me souvenir des paroles en ayant l'air de prendre ça à la rigolade(***) mais la toujours rien, la honte, attente interminable, et puis finalement je chante la 2e moitié du couplet n'ayant pu trouver le début...

   Je me sauve, honteux et confus, toujours déguisé en Polnareff (super pour chanter Brassens) sous les huées générales, et les lancers de tomates, un grand moment de solitude ! 

   Promis, je ne chante plus les chansons des autres. J'avais pourtant cru faire le bon choix en chantant "Le vin"

   1000 Excuses à Georges Brassens, Alex(****) et Coco(*****)

   Pour exorciser cette honte, j'ai décidé d'enregistrer cette petite vidéo :
dans un bar... à vins !


   Mais je ne peux résister à l'envie de vous faire part du modèle (il le mérite bien) :



   Maintenant, cliquez ici.


(*) l'Estanquet
(**) Alexandra de Blasi
(***) "Envoyez vos dons pour la maladadie d'Alzheimer", c'est minable...
(****) Alexandra de Blasi
(*****) Coco, la patronne de l'Estanquet, le fameux bar à vins

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 09:44

   Je ne souhaite jamais la mort des gens, mais ce skètche est vraiment à pisser de rire, on retiendra notamment "Marine Sarkozy", "Steevy, ministre des coiffeurs" etc...

 

 

 


 
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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 10:25

   Quoi qu'est-ce que j'apprends ? Henri, tu as décidé de te barrer et de nous laisser tous SDF dans notre coeur ? Nan, je ne peux m'y résoudre. Toi qui a tant oeuvré pour les mal logés, le problème est encore loin d'être résolu ! (preuve en est que chez moi, j'ai encore mon robinet qui fuit et une porte qui grince, mais ça à la limite je peux m'en occuper). C'est dramatique, il y a des gens qui sont tellement pauvres qu'ils n'ont même pas de quoi s'habiller, j'en ai vu samedi dernier sur canal+ ! Nan sérieusement, qui peut te succéder ? Tu vas pas nous laisser comme ça... Et tes compagnons d'Emmaüs, qui va être leur chef maintenant ?

   Nan je suis pas d'accord. Tu es le seul homme politique qui avait les couilles de prendre aux riches pour donner aux pauvres, ce qu'aucun autre homme politique (de gauche ou de droite) n'a réussi à faire jusqu'à maintenant. Allez, reviens, je peux même t'y aider, je travaille dans une banque ! ça sert à rien de vouloir prématurément rejoindre Dieu, il n'existe pas ! (Je le sais, il me l'a dit) C'est nous tes vrais amis ! Allez Henri, un petit effort... Si tu voulais tu pourrais même être notre nouveau président de la république, ça serait cool ! Enfin une France plus juste avec un mec comme toi à sa tête ! Mais nan, tu as décidé de nous laisser là, ce matin, seuls, orphelins...

    Bon, allez, c'est pas drôle, je compte jusqu'à 3, si 3 t'es pas là, je me fâche, 1....2...3, toujours rien ? Bon employons les grands moyens, je me retiens de respirer jusqu'à ce que tu reviennes...

   Henri ?

 

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