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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 23:33

    Chers amis, je me suis retrouvé malgré moi lié à l'affaire DSK et d'une bien curieuse manière que je vais tenter de vous conter dans ce nouvel article tout en essayant d'être à la hauteur de vos attentes qui furent et j'en suis confus très longues, presque 3 mois. Non pas que je n'avais pas le temps de laisser un petit mot de temps en temps mais je ne savais pas de quoi vous parler ! Pourtant ce n'est pas l'eau à mon moulin qui manquait, même si Dieu sait si j'aurais préféré que cette eau aille alimenter la corne africaine. L'actualité estivale a été suffisamment riche pour me donner matière à m'en donner à coeur joie pour la disséquer. Mais une telle profusion de choses à dire créée parfois un effet inhibiteur en se mélangeant dans les méandres de ma cervelle. Comme quoi, l'angoisse de la feuille blanche arrive même aux plus grands, mais tout cela est terminé. Jugez plutôt :

   Reprenons les faits à la base et replaçons les choses dans leur contexte. DSK qui a fait beaucoup d'encre ces 3 et demi derniers mois et à qui nous devons un feuilleton de l'été dont les rebondissements quotidiens sont probablement loin d'être terminés outre le fait qu'il est loin d'en connaître l'existence, est loin de s'imaginer qu'il possède un point commun avec le blog de Julien Petitjean que vous tenez entre les mains !

   J'entends déjà les mauvaises langues supputer que toute l'équipe de vote blog préféré se livre à des frasques sexuelles dans une suite au Sofitel de Manhattan à je ne sais combien de milliers de dollars la nuit avec des femmes de ménage issu de la diversité mais là je les arrête tout de suite en leur disant qu'ils font fausse route ! Ce n'est pas du tout de cela dont il s'agit.

   Même remarque pour ceux qui s'imaginent que j'envisage de présenter ma candidature à la présidence de la République Française voire pire, à la tête du FMI dont Christine Lagarde a pris les commandes le 5 juillet dernier.

   Dès le 1er jour de ce qui est désormais convenu d'appeler "l'affaire DSK" (14 mai dernier) nous avons pu assister à un véritable déballage journalistique de la vie privé de l'ex patron du FMI (enfin... au 14 mai pas encore vraiment ex). Impossible de passer outre ses frasques privées, ses supposées ex maîtresses et supposées parties fines dont l'amalgame a, à de nombreuses reprises été fait avec le viol dont il a été accusé, comme s'il y avait un lien de cause à effet entre une vie sexuelle disons... Débridée et un viol. Ce genre d'amalgame, nous nous garderons bien de le faire, dans notre équipe nous somme extrêmement respectueux de la vie privée des hommes et femmes, célèbres ou non.

   Toujours est-il que le jour ou le scandale a explosé, une vidéo qui était passée quasi inaperçue à l'époque a fait un véritable buzz sur la toile. Non je ne parle pas des toiles de Picasso offertes au grand père d'Anne Sinclair et qui selon les même mauvaises langues que celles dont je parlais plus haut affirment que c'est elles qui ont permis de payer la caution de DSK ainsi que la location de l'appartement dans lequel le couple vécut enfermé quelque temps au sortir de son bref séjour à Riker Island.

   Dans cette vidéo extraite de l'émission "93 Faubourg Saint Honoré" daté de 2007, une jeune écrivaine journaliste dont la mère est une députée socialiste proche de DSK, évoquait une interview que lui avait accordé ce dernier pour les besoins d'un livre qu'elle écrivait à l'époque et qui est sorti peu de temps après sous le nom "Erreurs avouées" sorti en 2003 et dont le propos était de recueillir les confession de people sur leurs plus graves erreurs. Cette interview aurait dégénéré en tentative de viol mais pour l'instant, si tant est que les faits fussent avérés, ceux ci ne font pas parti des erreurs avouées du principal intéressé. Cette jeune journaliste dont le nom nous est désormais familier, c'est Tristane Banon.

   Cela dit, tout dépend de ce que l'on appelle "viol". D'une manière générale on peut qualifier de viol un acte sexuel imposé par la force, et pour le prouver, seules des analyses médicales et des preuves de violence peuvent plus ou moins prouver que la force a été utilisée. Et lorsqu'un viol est commis avec menace d'une arme ou de tout autre moyen de pression ou d'intimidation ne nécessitant aucun contact corporel provoquant une blessure ? La force est utilisée mais ne laisse aucune trace... Comment le prouver ? Dans le cas de Nafissatu Diallo, les analyses médicales auraient prouvé qu'il y ait eu incontestablement rapport sexuel. En revanche aucune utilisation de la force n'a pu être prouvée vu qu'aucune trace de coups n'a pu être décelé bien qu'au début de l'affaire on a parlé de traces de griffures sur le corps de l'ex futur candidat à la primaire socialiste. Dans le cas de Tristane Banon c'est encore plus délicat vu que, immédiatement après les faits elle n'a pas porté plainte pensant pouvoir oublier avec le temps. Violence ou pas violence ? Et que dire des gens qui aiment volontairement associer d'un commun accord un acte sexuel et de la violence ? Ou de celle qui portent plainte alors qu'elles étaient consentantes ? Ou qu'elle ne l'était pas alors que l'homme ne savait pas qu'elle ne l'était pas ? Tout cela est très compliqué, si bien qu'une proportion infime de femmes violées portent plainte (moins de 10%).

   Revenons en a Nafissatu Diallo dont la personnalité est assez ambigüe employée modèle elle a cependant été accusé d'avoir menti pour obtenir la nationalité américaine. Et depuis la découverte d'un certain nombre de ses mensonges et certaines incohérences dans sa déposition, le dossier est sur le point d'être refermé comme si une femme ayant un passé pas clair, peut être violée en toute impunité...

   Un peu comme si (bien que les procédures judiciaires dans ce genre d'affaires ne se passent  pas du tout de la même manière entre ici et chez nos amis d'outre atlantique) on découvrait que dans un lointain passé, Tristane Banon ait un jour menti à ses parents (du genre "Maman, mon voisin à l'école y m'a tapé" alors que c'était pas vrai) suffirait pour aboutir à un non lieu dans l'affaire de la supposée tentative de viol lors de l'interview évoquée plus haut ! Cela dit, huit ans après les faits, la jeune femme a finalement au bout de 8 ans décidé de porter plaite contre l'ex futur président de la république qui a lui même immédiatement répliqué en portant à son tour plainte pour dénonciation calomnieuse. Pour ce dossier disons... Brûlant, Tristane Banon est défendue par un jeune avocat "qui monte" et qui n'est autre que l'avocat du médecin qui a porté plainte pour diffamation il y a un an contre le blog de Julien Petitjean. Un schéma explicatif vous est d'ailleurs proposé ci dessous afin d'y voir plus clair.

  2011 08 31 Article

     Bien entendu, Il ne s'agit pas de juger du bien fondé de ces plaintes car le procès concernant ces affaires n'a pas encore eu lieu. Le chef du blog de Julien Petitjean doit passer devant la XVIIe chambre correctionnelle le 18 octobre prochain. On vous tiendra au courant sur le résultat des délibérés dans ces lignes et peut être lancerons nous une souscription solidaire afin de nous aider à payer l'amende et les dommages et intérêts ! (Rires)

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commentaires

Le parrain 11/09/2011 21:13



Ah ouais, quand même ! Elle est belle la liberté d'expression !


T'inquiètes, Johnny organisera un cocert de soutien à la libération de Julien Petitjean ...



Le Parrain 11/09/2011 21:10


Ah ouais, quand même ! Dans quel monde vit-on ? Elle est belle la liberté d'expression. T'inquiète, Johnny organisera un concert de soutien pour la libération de Julien Petitjean ...