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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 16:48

   34 ans qu'on décomptait les jours avant cette date clef ! Mais après d’innombrables rumeurs non confirmées d’éventuels retours notamment celui d’un fabuleux concert au stade de France le 1er janvier 2000 qui n’a jamais vu le jour, ce coup-ci, c’était la bonne ! Michel Polnareff, l’enfant terrible de la chanson française comme l’appellent les journalistes, le provocateur comme l’appellent les coincés du cul, l’Amiral comme l’appellent les visiteurs de son polnaweb.com (à ne pas confondre avec polnaweb.fr), la tapette de Los Angeles comme l’appelle Eddy Mitchell (ce qui lui a valu d’être sur la liste noire des personnalités non désirées à Bercy), Popol comme l’appelle ma soeur est de retour en France pour une série de concerts au POPB puis en tournée en France (+ Belgique et Suisse).

 

 

 


 

   Depuis l’annonce de ce spectacle le 12 mai 2006 dans le journal, dans le journal, dans le journal de Claire Chazal lalalalala où le principal intéressé nous tint à peu près ce langage : « Je voudrais dire aux gens qui ne m’aiment pas de ne pas aller à Bercy le 2 mars 2007 car j’y serai » les rumeurs allaient bon train sur sa présence effective ce fameux 2 mars sur la scène de Bercy, beaucoup en doutaient encore même présents ce soir là avant le lever de rideau. J’avais du mal à en croire mes oreilles après cette annonce sur TFI ce 12 mai, mais sans hésitation, je me suis précipité pour acheter des places sur internet pour ne pas louper ça. Bon, à l’époque je ne savais pas encore que j’aurai quelques déboires avec le chanteur (en personne), qui auraient pu m’inciter à revendre les places au profit d’un spectacle de Pascal Obispo, mais non, sans façons !

   C’était de la vraie folie à Bercy ce 2 mars 2007, le bar faisant face à la salle s’est mis à l’heure Polnareff, cocktail « Marylou », tee shirt des serveurs en conséquence, des photos (anciennes pour la plupart) de l’artiste placardées partout, musique de fond de devinez qui. Une petite salle du sous sol avait même été réquisitionnée pour acqueillir les plus fidèles visiteurs du polnaweb appelés « les muriens », à laquelle j’ai souhaité ne pas m’inscrire, mais par la force des choses j’y suis quand même allé du fait d’avoir croisé des gens que je connaissais, pour l’immense majorité que « virtuellement ». L’exception étant la fameuse Chrisstine, polnachanteuse de son état, que je connais bien (dans la vraie vie) pour avoir été notamment son guitariste lors d’une de ses représentations. Je suppose que les bars adjacents au POPB, adoptent cette attitude à chaque grosse manifestation.

   Quelques heures avant le concert, la salle de spectacle était survoltée. L’on vendait 28€ la polnapanoplie, à savoir la perruque et les lunettes à monture blanche. Les apprentis Polnareff pouvaient se faire prendre en photo dans cet accoutrement devant l’affiche du spectacle dans le hall d’entrée de Bercy, toutes les photos défilaient sur le Polnécran de la salle de spectacle afin de faire patienter le public. Tout le monde pouvait obtenir ainsi ses 5 secondes de gloire… (Le polnécran ? une gigantesque paire de Polnalunettes, partie intégrante du décor, chaque verre constituant un écran).

    La salle se remplissant petit à petit, on pouvait acheter le programme du spectacle (pour 25€ seulement, pourquoi se priver ?) pour patienter. On peut y déceler des erreurs monumentales comme par exemple le fait que Goodbye Marylou est un hymne à la gloire d’internet, mais on peut s’amuser à enfiler les lunettes fournies avec ce programme pour voir Polnareff en relieff, sympa non ?

    Soudain, une effervescence s’est emparée de la salle, un brouhaha annonçant qu’il se passait vraiment quelque chose d’extraordinaire. Polnareff était dans la salle ? Non, il ne s’agissait que de PPDA descendant des loges VIP pour se placer. Même rumeur quelques minutes plus tard pour Bruel (un chanteur de charme). Puis ce fut le jeu de savoir « alors c’est qui ce coup ci » ? Des hordes entières de gens se levant et pointant du doigt le phénomène, le nom se transmettant à une vitesse vertigineuse aux 4 coins de la salle. Puis il y eut tour à tour Dominique de Villepin (parfaitement reconnaissable même de loin) puis Pascal Nègre (mais nan chuis pas raciste !) en magnifique costard beige clair puis Mimi Matthy (plus difficile à voir de loin que Villepin).

   Vers 21h10 les lumières s’éteignirent.

   Dans quelques jours, la suite de ce récit !

   Pour ceux qui ont assisté à ce spectacle et qui veulent laisser un commentaire, cliquez ici.

 

 

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commentaires

D


y'en a marre des gens comme toi qui critiquent tout le temps "notre amiral"



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